ETRETAT HOTEL D'ANGLETERRE


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Étretat dans la peinture
* Claude Monet, La falaise d'Étretat, soleil couchant, 1883, 55,2 x 80,6 cm., North Carolina Museum of Art, États-Unis.
* Claude Monet, Bateaux sur la plage à Étretat, fondation Bemberg, Toulouse.
* Gustave Courbet, La Falaise d'Étretat après l'orage, 1869, musée d'Orsay, Paris.
* Gustave Courbet, La Vague, peinte à Étretat en 1869, musée André-Malraux, Le Havre.

Étretat dans la littérature
* Guy de Maupassant décrit le site d'Étretat en bas des falaises, dans une lettre à Gustave Flaubert, le 3 novembre 1877
* Maurice Leblanc : l'intrigue de L'Aiguille creuse, un des romans de la série des Arsène Lupin, se déroule en partie à Étretat.
* Georges Simenon : Maigret et la vieille dame se déroule essentiellement à Étretat, Yport et Fécamp.
* Benoît Duteurtre : Les Pieds dans l'eau, roman publié en 2008, narre les souvenirs de l'auteur autour de la ville d'Étretat.
* Olivier Adam : Falaises (2005) : le point de départ est le suicide de la mère de l'auteur du haut des falaises.

Géologie
Les falaises d'Étretat sont constituées de calcaire du crétacé, c'est-à-dire de la craie, et non pas du Jurassique comme celles du Calvados qui est un calcaire oolithique de teinte plus jaune. On y distingue des strates régulières de silex, ce qui explique la présence de galets sur la plage : . suite à l'effondrement de pans de falaise, le calcaire et le silex se trouvent au contact de l'eau de mer qui dissout le calcaire et l'action des vagues polit le silex pour en faire des galets. L'érosion est d'abord liée à l'eau de pluie qui s'infiltre dans la calcaire poreux et mine la roche, l'action du gel pouvant s'ajouter à ce phénomène destructeur. Comparativement, bien que sa responsabilité soit également établie dans le processus de destruction des falaises en en érodant la base, l'action de la mer est moindre.
L'existence de trois arches successives: la porte d'Amont, la porte d'Aval et la Manneporte n'est pas liée à l'origine à l'érosion marine, mais à l'action d'une rivière côtière parallèle à la plage qui a creusé son lit dans la falaise avant le recul de celle-ci, matérialisé par l'« aiguille » d'un calcaire plus dur qui a empêché sa dissolution définitive, d'où cette extraordinaire création de la nature. Ensuite, la mer a élargi les arches, donnant au site l'aspect qu'on lui connait aujourd'hui.

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LIENS



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Claude Monet, La falaise d'Étretat







Claude Monet, La falaise d'Étretat 

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Claude Monet, Bateaux.sur la plage...







Claude Monet, Bateaux.sur la plage... 

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Gustave Courbet, La Falaise Étretat...







Gustave Courbet, La Falaise Étretat... 

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Gustave Courbet, La Vague





Gustave Courbet, La Vague 

La falaise d'Aval : l'Arche et l'Aiguille
L'arche








L'arche 

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Une rivière souterraine, puis l'érosion marine ont formé une arche naturelle et une aiguille haute de 70 mètres, morceau relique de la falaise.
Maurice Leblanc la décrit en ces termes : « Roc énorme, haut de plus de quatre-vingts mètres, obélisque colossal, d'aplomb sur sa base de granite » dans L'Aiguille creuse, 1909.
Etretat-aiguille








Etretat-aiguille 

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Guy de Maupassant quant-à-lui, compare cette porte d'Aval à un éléphant plongeant sa trompe dans l'eau.
À son époque déjà, le site attirait de nombreux touristes parmi lesquels des « lupinophiles », admirateurs d'Arsène Lupin : des étudiants américains venus chercher la clé de la grotte, où le « gentleman cambrioleur » avait retrouvé le trésor des rois de France. Le film Arsène Lupin de Jean-Paul Salomé, sorti en octobre 2004, offre de nombreuses vues sur la falaise et l'Aiguille.

La Manneporte
La Manneporte






La Manneporte 

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De l'ancien français manne porte, « grande porte, porte principale », le mot man(ne) issu du latin magnu / a- « grand » connait curieusement une survie tardive dans les toponymes médiévaux (Cf. Manneville-la-Goupil, Manéglise, Mandeville). Elle est plus large que la porte d'Aval et est située derrière elle.

La falaise d’Amont
La falaise d'amont...






La falaise d'amont 

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La porte d'Amont est la plus petite des trois portes.
Au sommet de la falaise se dresse la silhouette de pierre de la chapelle Notre-Dame-de-la-Garde, protectrice des pêcheurs. L'édifice actuel succède à une chapelle du XIXe siècle.

La plage et le chemin des falaises
Falaise d'Amont au coucher de soleil






Falaise d'Amont au coucher de soleil 








Mouette_sur_fond_d'Etretat







Mouette_sur_fond_d'Etretat 



La Chambre des Demoiselles






La Chambre des Demoiselles 

Etreat, oil on canevas







Etreat, oil on canevas 

etretat hotel d'angleterre Encerclée par ses falaises, la plage est relativement protégée des vents dominants. Elle est constituée de galets et descend vers la mer. L'amplitude de la marée ne se fait pas trop sentir à cet endroit. Très fréquentée l'été, elle prend un air de fête, pour retrouver son aspect sauvage et grandiose hors saison.Les galets sont un rempart naturel nécessaire à la protection du littoral apr leur rôle d' « amortisseur à vagues ».

La plage est séparée du village par une longue digue-promenade que l'on nomme le perrey ou perré, terme dialectal signifiant l'« empierré » et qui ne s'appliquait jadis qu'à la partie servant de lieu d'échouage aux bateaux. Cette digue est absolument nécessaire pour protéger la ville des tempêtes, surtout au moment des grandes marées d'équinoxe.
Plage et falaises d'etretat


Plage et falaises d'etretat 

L'ancien front de mer, dont le casino « art nouveau », a été détruit pendant la seconde guerre mondiale par les nazis, pour des motifs de défense du littoral. Au pied de la falaise d'aval subsistent des bunkers du mur de l'Atlantique.
Toujours vers la porte d'Aval, les « Caloges », terme dialectal signifiant « cabane », sont d'anciens bateaux convertis par les pêcheurs en abris et en locaux pour entreposer le matériel utile à leur activité. Ils sont recouverts d'une toiture en chaume.
A côté de l'arche, on remarque un énorme trou noir dans la falaise: le « trou à l'homme » qui tiendrait son nom d'un marin suédois, seul survivant du naufrage de son navire dû à une violente tempête qui aurait duré près de 24 heures. Il aurait été projeté par une lame dans cette cavité, assurant du même coup sa survie. Le « trou à l'homme » auquel on accède par une échelle de fer est toujours hors-d'eau au moment des marées. Le long tunnel sur lequel s'ouvre le « trou à l'homme » aboutit à la crique du Petit-Port, en fait une plage au pied de l'aiguille et encadrée par les deux grandes portes.
On peut accéder au sommet de la falaise par un escalier, suivi d'un chemin bien aménagé, en pente et qui longe le terrain de golf. Au sommet, on y jouit à la fois, de la vue sur le village, sur l'aiguille et sur la Manneporte. On peut également pénétrer dans la petit refuge naturel surnommé « chambre des demoiselles », décrit par Maurice Leblanc dans L'Aiguille creuse.
Vers la porte d'amont, on peut également accéder à la falaise mais l'escalier est beaucoup plus abrupt. On atteint la chapelle des marins dédiée à Notre-Dame-de-la-Garde. On arive ensuite au pied du monument et du musée réalisés par l'architecte Gaston Delaune et dédiés à Charles Nungesser et François Coli, deux pilotes qui tentèrent de rallier New York en 1927 et qui quittèrent à cet endroit la côte française, après avoir décollé du Bourget à bord de l'Oiseau blanc.

L'église Notre-Dame
L'église Notre Dame







L'église Notre Dame 

etretat hotel d'angleterre Elle est située à l'écart du centre du bourg. C'est un grand édifice comparativement à l'importance du village autrefois, qui peut s'expliquer par sa dépendance ancienne à la riche abbaye de Fécamp. Sa construction remonte aux XIIe et XIIIe siècles. Il a été remanié au XIXe siècle et classé monument historique. L'église a un plan classique en croix latine. Au-dessus de la croisée du transept s'élève une tour lanterne sur quatre piliers, caractéristique des styles gothiques normand et anglais. Elle est éclairée par huit fenêtres à lancettes. L'élévation de la nef est traditionnelle du style normand, à deux niveaux.
La façade (sauf le tympan du XIXe siècle) est caractéristique du style roman régional avec son mur « écran » surmonté d'un pignon qui cache le reste de l'édifice. Elle n'est encadrée par aucune tour. Le portail est en plein cintre et les voussures présentent un décor géométrique (bâtons brisés, fleurettes, frettes crénelées), représentatif de l'art roman en Normandie.
Le corps de l'église est entouré par une série de corbeaux pittoresques romans. Le chevet rectangulaire se dissimule derrière la sacristie qui fut rajoutée au XIXe siècle. La tour lanterne et son escalier en vignot sont typiques de l'architecture gothique. Des soldats du Commonwealth, morts pendant la Première Guerre mondiale), reposent dans une partie du cimetière autour de l'église. Un hôpital militaire fonctionnait en effet à Étretat pendant cette période. À l'intérieur, les six premières travées présentent une apparence toute romane (arcs en plein cintre, décor géométrique, piliers massifs). Les chapiteaux sont dans leur majorité épannelés. Ceux du chœur, plus tardifs, révèlent les influences françaises du début du XIIIe siècle (chapiteaux carrés à feuilles d'eau). Le mobilier se compose d'une statue de la Vierge du XIVe siècle dans le bas-côté nord. L'orgue Cavaillé-Coll date du XIXe siècle. La nef est décorée de drapeaux qui rappellent la vocation maritime d'Étretat.

Les halles
Les halles






Les halles 

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Les halles d'Étretat sont une reconstitution de halles traditionnelles en bois, exécutée en partie avec des matériaux anciens, qui proviendraient pour certains d'une grange de Brionne, par des charpentiers originaires de la Manche. Elle abrite des commerçants et des artisans qui y vendent souvenirs et objets divers.

Bibliographie

# Abbé Cochet, Petite histoire d'Étretat, Éditions PyréMonde, 2006.
# Isabelle Rogeret, Carte archéologique de la Gaule : la Seine-Maritime 76, Fondation Maison des Sciences de l'Homme, 1997.
# Guides bleus et Paris-Normandie, Normandie, éditions Hachette, 1994 (ISBN 2-01-016749-X)
# Jean-Pierre Thomas, Un village né de la mer Étretat, Orep, 2010
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Etretat-Museum Maurice Leblanc






Etretat-Museum Maurice Leblanc 

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